Interview d’Axolotl, le label au nom bizarre des jeux d’rôles étranges

Je poursuis ma série, vous emmenant à la rencontre d’auteurs talentueux et trop peu reconnus. Aujourd’hui, je vous propose de plonger avec moi dans les profondeurs des lacs d’altitude, perchés bien haut sur les montagnes et au creux des volcans en constante ébullition, pour découvrir l’Axolotl, énigmatique et attachante petite bestiole incarnée par Erell et Sollypsys.

Yaakab : Axolotl, qui êtes-vous ? Que faites-vous ?

Erell : J’ai envie de dire “Je suis Erell. Je fais des jeux de rôles”… 

Sollypsys : J’ai envie de dire “pareil”… 

Je suis Sollypsys. Je suis une créature céleste d’une trentaine d’années. Je suis Joueur et MJ depuis pas mal d’années. Mes univers de prédilection sont Chtuluh et Monde des Ténèbres.

Je crée des jeux des systèmes de jeu bizarres et je crée des jeux d’autant plus bizarres. C’est ma passion.

Erell : Moi c’est Erell. Je suis artiste-autrice professionnelle. Cela fait une quinzaine d’années que j’écris en pro : j’ai écris pour la presse, la télé, la radio, j’ai fait de la traduction. J’ai arrêté la presse et la traduction trop mal payées et je me suis lancée il y a deux ans à mon compte dans l’écriture de fictions, de nouvelles et notamment de jeux de rôles.

 

Yaakab : Qu’est-ce qu’Axolotl ? Et pourquoi ce nom ?

Erell : Axolotl est un label de JdR dans le sens où ce n’est pas une maison d’édition. Le but n’est pas d’être éditeur. On s’est retrouvé à écrire à quatre mains et ça faisait bizarre d’écrire “Les jeu d’Erell et Sollypsys” 

Sollypsys : Oui, ça fait moche… 

Erell :  On avait envie de trouver un nom en commun qui représente un peu l’identité de ces quatre mains ou de ces deux têtes : on nous appelle aussi l’Hydre à deux têtes, mais ça aussi c’était bizarre… 

Du coup on a cherché un nom qui nous représente. Moi j’aime beaucoup les noms-valises, donc j’ai proposé plein de noms-valises avec nos deux noms. C’était pas forcément fifou.

Et puis un matin, je me suis réveillée, je suis allé voir Sol, et j’ai dit : “Hey ! Qu’est-ce que tu penses de Axolotl ?”

Sollypsys : Et j’ai répondu : “Ouai ok, ça fait tiers” 

Erell : Pourquoi l’Axolotl ? Parce que c’est une bestiole rigolote, étrange, un peu “out of space”. Le nom est rigolo, tarabiscoté et je trouvais que ça représentait bien tout ce qu’on avait envie de faire comme projets en commun : des trucs un peu bizarres, des trucs un peu perchés, des trucs un peu rigolos, des trucs un peu étranges, etc.

Et puis ça faisait une petite mascotte en plus, donc c’était d’autant plus cool d’avoir ce petit animal sympa pour nous représenter.

Sollypsys : Oui c’est ça ! Je valide à 100% ! On s’est pas mal battus pour savoir ce qu’on allait choisir. Au final, Axolotl ça nous représente bien.

 

Yaakab : Comment est né le projet ?

Erell :  Au départ, moi ça fait un moment que je bosse sur mon jeu Catharsis (http://erell.net/catharsis/) , qui est un gros jeu plus traditionnel à la base, sur certains aspects en tout cas. Et sur certains conseils d’éditeurs, on m’a dit : “Il faut que tu fasses un système de jeu qui serve mieux ton univers, qui soit plus en rapport avec ce que tu veux faire”. Et je me disais : “Ouai mais c’est chaud le système”.

Donc je cherchais un co-auteur, une co-autrice. Je suis allé voir plusieurs personnes que je connaissais pour savoir qui pouvait m’aider. Des tas de gens ont accepté de prendre du temps pour parler avec moi, me conseiller, me dire comment ils voyaient le système de jeu. Certains n’étaient pas forcément disponibles, pour d’autres ça ne collait pas.

Et puis un jour, sur C’est Pas du JdR (https://www.cestpasdujdr.fr/) , j’étais en train de galérer car je n’arrivais pas à finir une Fiche Perso, et j’ai fait un appel au secours….

Et Sollypsys est arrivé : “Oh mais si, facile, les doigts dans le nez ! Je vais t’expliquer.” 

On a discuté en MP. Je trouvais qu’il expliquait bien, que c’était clair. On rigolait bien. J’ai eu le sentiment qu’on avait le même humour un peu pourri. Je me suis dit “Ouai, ça accroche bien, on a un bon feeling.”

Le lendemain, je lui ai demandé s’il voulait bien écrire avec moi, et là : “Ouaiiiii !” 

On a discuté autour de Catharsis au départ, puis on s’est rendu compte qu’on était tout les deux hyperactifs, hyper-créatifs, et surtout bien barrés.

De fil en aiguille, on à commencé à faire des jeux, des trucs tout les deux, et ça collait bien.

Sollypsys : Oui on a fait des trucs tous les deux…  

Erell : On est jumeaux quelque-part. On a une espèce d’auto-émulation qui s’est mise en place. On s’est mis à pondre plein de concepts et on s’est dit que ce serait bien qu’on ait une identité pour représenter tous ces trucs qu’on fait ensemble, d’où Axolotl.

Sollypsys : De mon coté, j’avais bossé sur un jeu aussi que j’estimais bien, mais je suis un perfectionniste : la forme ne me convenait pas, plein de trucs ne me convenaient pas.

J’ai expliqué mon système à Erell, pour voir comment elle pourrait l’adapter pour elle, et au fur et à mesure, ça a créé une espèce de… Au final ça m’a permis d’expliquer mon système. J’étais assez content.

De fil en aiguille, on en est arrivé à un point où on s’marrait bien et maintenant, on arrive à 25 ou 30 projets ou concepts, et chaque fois on est limite à s’excuser auprès de l’autre : “Pardon, j’ai encore pondu un truc”.

 

Yaakab : Quels sont la philosophie et les objectifs d’Axolotl ?

Erell : Ben déjà en objectifs, finir les création en cours…

Sollypsys : Plus sérieusement, on veut proposer des jeux, apporter des propositions ludiques, idéalement assez bizarres, idéalement farfelues, mais qui servent un propos.

On ne va pas créer un jeu pour créer un jeu, c’est pas notre intérêt. On a toujours quelque-chose à faire passer derrière l’habillage ou le propos d’un jeu. Il y a toujours un message et c’est un message qui pour nous est important. Moi, le message que j’aime le plus faire passer, c’est la tolérance :

On est tous différents, ok. Tu peux aimer les jeux plutôt “tradi”, tu peux aimer les jeux plutôt “indé”, … Mais au final on a tous la même passion et l’intérêt c’est de la partager, de la faire découvrir à d’autres personnes. 

C’est mon cheval de bataille : Plus je peux fédérer et ouvrir les horizons des joueurs et joueuses, mieux je me porte.

Notre but, c’est de faire des jeux pour les gens, des jeux pour les autres, et de prendre du plaisir à partager ça avec tout le monde, et surtout de faire découvrir de nouvelles façon de jouer, et de joueur ensemble. Voilà ce que j’ai envie de faire passer et que j’espère, je pense, je fais passer par Axolotl.

Erell : Moi aussi il y a des choses que je défends, des sujets qui me tiennent à cœur : l’écologie, la place de la femme dans le jdr, … Je vois comme objectif de m’amuser : m’amuser à créer des jeux. Je veux que ce soit fun, même si après il y a de la maquette à faire…

L’idée c’est déjà d’avoir du plaisir à pondre des trucs, après, et ça se voit aussi dans certains jeux, j’aime que ce soit humoristique.

Même dans le propos, certains jeux sont là d’abord pour faire marrer, et je trouve que c’est important, qu’on ne se marre jamais assez dans la vie. Certains jeux sont profondément inintelligents et sans intérêt en terme de portée philosophique, mais se marrer c’est important.

Dans les objectifs qu’on a, c’est faire des jeux accessibles à tous et à toutes, des jeux accessibles pour différentes difficultés, que ce soit le handicap ou autre, pour différents publics, jeunes, ou pas forcément attirés par le jdr “classique”.

Il y a des jeux qu’on fait, où moi je ne me sens pas forcément d’y jouer par exemple. Je les fais vraiment pour les gens. J’aime écrire. J’ai besoin d’écrire, de créer, d’imaginer des trucs, de me payer des casques, des choses comme ça.

La philosophie ce serait vraiment d’avoir un label de jeux qui soient variés, agréables, ouverts à tout le monde, accessibles, sur la tolérance, la bienveillance, …On exclue rien. On peut avoir des propositions à venir qui soient plus sérieuses, plus adultes, etc.

On tient aux outils de sécurité émotionnelle. C’est important, surtout si on fait un jeu orienté sur le gore, l’horreur. Moi je ne supporte pas trop la violence par exemple.

Sollypsys : Mais je pense qu’avec de bons outils, techniquement, on peut malgré tout ouvrir ces univers à tout le monde, même si on a des publics plus sensibles. Les outils sont la pour sécuriser la partie. On peut passer d’un mode horreur à un mode épouvante, et c’est aussi dans ce sens qu’on travaille.

 

Yaakab : Qu’est-ce qui fait la singularité des jeux Axolotl ?

Erell : Je m’assoie totalement sur les systèmes de jeux ! Je fais du freestyle complet ! Je me dis : “ça c’est fun, je vais le faire”. Je ne me pose pas vraiment  de questions du type “Comment il faudrait faire bien pour que ça rentre dans le moule ?” En fait je me fous du moule : J’ai juste envie de m’éclater en faisant un truc.

Sollypsys : Je te rejoins là-dessus : La singularité d’Axolotl, c’est le fait qu’on soit “timbrés” de base déjà ! Et c’est walou ! On ne va pas se cantonner à un truc. On peut être autant à l’aise avec un jeu d’horreur, un jeu d’action, un jeu contemplatif… On fait ce qu’on a envie de faire. 

Erell : C’est surtout qu’on est pas là pour se conformer à des attentes spécifiques. On est super contents qu’il y ait des gens qui aiment nos jeux, à qui ça plaise, bien sûr. On fait ces jeux pour les partager, mais par contre, on ne veut pas se conformer ni se formater. 

Sollypsys : On fait ce qu’on veut comme on veut et on ne se braque contre rien : on est des électrons libres. On est heureux que ça plaise et d’avoir des retours positifs de gens qui nous disent “C’est marrant ce que vous faites”. On ne se sent pas forcés.

Erell : La singularité des jeux Axolotl, c’est qu’ils sont fait un peu à l’arrache… 

Sollypsys : Oui, complètement… 

Erell : On est dans la création de concepts. On avouera pas qu’on a balancé des jeux sans même les avoir testé… 

Sollypsys : Chut ! 

Erell : Autre singularité : la bienveillance !

 

Yaakab : Deux jeux ont particulièrement attiré mon attention : Le complexe du Brocoli et Un Monde pour Moi. Pouvez-vous en parler ? Pourquoi ces thématiques ?

Sollypsys : J’en étais sûr !

Erell : Je vais commencer par Un monde pour Moi.

https://axolotl-jdr.itch.io/un-monde-pour-moi

J’ai des personnes autour de moi en situation de handicap. J’ai eu à me déplacer avec des personnes en fauteuil roulant ou autres. J’ai vu l’enfer qu’était le quotidien de ces personnes.

J’avais envie de faire un jeu de sensibilisation car souvent j’entends des gens critiquer les personnes en fauteuil à cause de leurs places handicapées, de leur priorité dans les files d’attentes, … Ce n’est même pas par méchanceté. Je pense plutôt que c’est l’ignorance des réelles difficultés du handicap au quotidien.

J’ai eu envie de faire un jeu autour de ça, un jeu pour les personnes en situation de handicap et à partager avec des gens autour d’elles. C’était les deux principales dynamiques de ce projet.

 

Pour Le Complexe du Brocoli, c’est un sacré bazar…

https://axolotl-jdr.itch.io/le-complexe-du-brocoli

Le Brocoli, à la base, c’est une grosse blague suite à une question de quelqu’un lors de la Cyber-Conv (https://cyberconv.com/) : J’avais vu sa question, mais je ne savais vraiment pas quoi répondre.

Je cherchais un émoji pour lui montrer que j’avais bien vu sa question, mais il n’y avait pas. Alors j’ai pris le premier truc qui tombait sous la main et j’ai cliqué sur… le Brocoli.

C’est Sollypsys qui m’a dit “Put@!%, tu lui as répondu Brocoli !”, et tout le monde s’est mis à rigoler avec cette histoire de brocoli sur le Discord CPDJDR.

Sur le topic des jams, quelqu’un posait une question : “Comment créer un jeu en jam ?” et je me suis dit “Je vais donner un peu mon processus… tiens, prenons par exemple un jeu sur le brocoli”. Et j’ai commencé à raconter comment je pouvais inventer des jeux sur le brocoli.

Puis Sol est arrivé en disant : “Faisons une jam sur le brocoli !” et on a fait une jam sur le brocoli. Voilà pour la 1ère phase “Brocoli”.

Pour la seconde phase, la phase plus complexe, beaucoup de gens avait la réaction : “J’aime pas le brocoli” et je me rendais compte que ce pauvre brocoli s’en prenait plein la figure. 

Je suis des ateliers de Communication Non Violente (CNV) depuis deux ans et face à toutes ces réactions que pouvait susciter le brocoli, cette rancœur, cette haine, cette violence, je me suis dit : “Utilisons ça pour faire un jeu autour de la CNV”.

On avait fait un stage autour des croyances limitantes. C’était assez intense. Cela m’a aidé à poser les bases. Après, j’en ai reparlé avec l’animateur. J’ai fais valider un peu la mécanique.

Je n’ai pas voulu y mettre mes besoins car ce n’est pas le propos  du jeu :  ce n’est pas un atelier de CNV, un truc pour faire de la CNV. Je ne suis pas certifiée pour ça.

C’est plus une inspiration qui m’a permis de poser quelque-chose qui donne une première approche et qui puisse parler des complexes de façon très douce. Le principe de la CNV, c’est d’abord beaucoup de douceur dans les relation, et notamment la relation à soi.

J’ai donné le jeu à mon animateur avec beaucoup de craintes et en fait il l’a trouvé vachement bien et a dit qu’il le sortirait dans ses ateliers. J’étais vachement contente.

J’ai eu la chance, vu le contexte actuel (pandémie, confinement, etc.), de pouvoir le vendre sur une expo, et a du grand public, du lambda, du qui fait pas du tout de jdr… Rien que le titre attire : “Oh ! Mais c’est drôle ça !”.

Cela attise la curiosité et appelle des questions. du coup ça a fait une super ouverture pour parler du jeu de rôles aux gens. C’était très chouette !

 

Yaakab : Quels sont les autres projets en cours ou déjà publiés chez Axolotl ?

Erell : On a prévu de sortir d’autres jeu dans le style, qu’on a plus co-écrits du coup, et notamment un qui est presque prêt mais à besoin d’encore un peu de maturation du système de jeu.

Sollypsys : C’est un peu complexe à mettre en place.

Erell : On a prévu des jeux jeunesses aussi, qu’on a vraiment écrits ensemble. C’est à dire que j’ai lancé les premiers jeux que j’ai écris, et que Sol à été le premier à tester. C’était un moment où il était peu disponible pour raisons professionnelles et on voulait en même temps commencer à lancer.

Le confinement c’était très rude pour moi : beaucoup de projets pros sont tombés à l’eau et j’avais besoin, y compris financièrement, de lancer quelque-chose qui tienne. Là ça y est, c’est fait : on a lancé notre premier jeu écrit ensemble ! C’est bon ! Les autres suivent… ça prend un peu de temps.

Sollypsys : C’est aussi parce qu’on se donne comme politique de ne pas avoir de deadline et qu’on se dispatche un  peu trop. On a du mal à rester sur un seul projet.

Erell : On a tendance à s’éclater dans tous les sens…

Dans la foulée, j’avais sorti pour un jam des Marques-Page qui permettent de jouer avec le livre qu’on est en train de lire :

https://axolotl-jdr.itch.io/jeux-marque-pages-bookmarks-games

On a sorti Un Banquet Presque Raté, notre premier jeu en duo, qui est une parodie d’une émission TV, et pas celle que vous pensez :

https://axolotl-jdr.itch.io/un-banquet-presque-rate

Sollypsys : On a en prévision dans la même veine Donjon à Vendre.

On a aussi co-écrit un jeu sur les pages de publicité, où se moquent des publicitaires des 80’s.

On va avoir des jeux un peu plus bienveillants. On a prévu aussi de développer des jeux “Jeunesse”, notamment parce que Sol est papa.

Sollypsys : Oui… je suis papa.

Erell : On se rend compte en convention que c’est compliqué de faire joueur des enfants qui ne sont pas lecteurs. Et puis c’est bien de leur proposer des jeux un peu plus légers.

Sollypsys : Les adultes qui joueront à ces mêmes jeux ne joueront pas du tout de la même façon.

Erell : On à une liste de projets sur notre Discord qui est plus ou moins à jour.

Sollypsis : Voir pas du tout à jour…

Erell : On aimerait faire des jeux autour de la musique, on a commencé à faire des jeux “drama” aussi. On pond des trucs, on fait des machins. Le plus gros boulot actuellement c’est de finaliser les maquettes.

Notre objectif est d’avoir plus de jeux à notre catalogue que le Grumpf ! http://legrumph.org

Sollypsys : Houlaaaaaa…

Erell : Ou que Côme. (https://courantsalternatifs.fr/interview-come-martin/)

Sollyspsys : Oui, Côme aussi il en a beaucoup… La différence c’est que eux les sortent et nous on s’embourbe.

 

Yaakab : Où peut-on trouver vos jeux et où peut-on vous trouver ?

Erell : les jeux sont pour l’instant disponibles sur notre plateforme : https://axolotl-jdr.itch.io/

On est en discussion avec un éditeur pour les pus gros jeux et jeux à format, comme ceux nécessitant des cartes, plus compliqués à réaliser.

Sollypsys : On peut nous trouver sur notre Twitter : https://twitter.com/axolotljdr

N’hésitez pas à venir faire un petit coucou et nous contacter en MP

Erell : Il y a aussi notre site : http://axolotl-jdr.com/  et notre Discord : https://discord.gg/xDkvAxd9

On espère aussi pouvoir bientôt vous retrouver sur des stands lors de conventions à droite à gauche pour vous présenter nos jeux dans leur format physique : imprimé maison, découpés aux ciseaux, reliés à la main, entièrement faits avec nos petites mains. 

Sollypsys : On est très dispos pour échanger, parler de tout et de rien. On est hyper accessibles…

Erell : Ouai et pendant qu’on discute, on peut procrastiner et ne pas finir nos maquettes !

Sollypsys : On peut surtout partager nos passions ! 

 

C’est sur ces mots et dans de grands éclats de rires que ces deux trublions du jdr terminent cet interview dont je sors moi avec un large sourire béat que je ne m’explique pas vraiment : une espèce de joie communicative j’imagine…

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