Pax Elfica

Une rébellion dans un monde Héroic fantasy dominé par les elfes, ça vous branche ?

Soumettez vous à la Pax Elfica

Imaginez-vous dans un univers médiéval fantastique avec tout ce qui va avec… En fait, rien de différent d’un Donjons et Dragons classique si ce n’est un background très particulier.

En effet, Pax Elfica est avant tout une campagne de jeu de rôle complète et gargantuesque, motorisée par le système de Donjons et Dragon 5e édition.

 

C’est Claude Guéant, auteur émérite, qui vous propose cette aventure à la sauce hollywoodienne by Donjons ; et la maison d’édition « les 12 singes » s’est chargée d’éditer ce beau pavé qu’est Pax Elfica.

Voici le pitch de la campagne, dixit l’auteur de cette dernière !

Lorsque les elfes sont sortis de leur forêt pour vous libérer de l’emprise du Nécromant, vous les avez acclamés. Quand ils sont restés, vous avez commencé à douter… Découvrez Pax Elfica, une grande campagne médiévale fantastique dans laquelle les joueurs interprètent des résistants à l’occupation militaire par des forces elfiques…

Le Contexte

L’histoire se passe dans la ville de Brenhaven, dans la Marche de Valseptente, au nord du pays de Norlande. Un horrible Nécromant lève des armées de cadavéreux, pour envahir toute la contrée et les seigneurs locaux montent une armée pour se libérer du joug de cette invasion… Jusqu’à présent, c’est assez classique me direz vous ! Mais, attendez la suite…

 

Le peuple Elfique de la forêt de la Nariamorien, attenante aux contrées humaines, gêné par tout ce joyeux bordel que les morts-vivants font juste aux portes de leur royaume, entra dans la bataille, avec toute la force de leur armée (vous savez le côté bling bling super stylé avec leurs cheveux blonds et soyeux et leurs superbes armures brillantes et scintillantes).

Au bout de deux années de guerre acharnée contre les zombies, les Elfes arrivèrent à contrecarrer les plans du nécromant et gagnèrent cette guerre. 

Dès lors, Brenhaven a vu une immense forêt pousser. La cité est devenue un poste avancé elfique, attirant les pauvres bougres et bougresses venus de tout le pays pour se protéger des cadavéreux.

Les elfes ont la bonne idée de rendre la magie totalement illégale, afin d’éviter qu’un humain décide de lire (une nouvelle fois) « la nécromancie pour les nuls » et se mette lui-même à réveiller les morts.

Depuis que les oreilles pointues sont au pouvoir, ça ne rigole plus trop dans les tavernes. Le guet a été confié à des humains, que l’on nomme les « Enfaytés » ; des humains à qui on a effacé tous les souvenirs et qui obéissent au doigt et à l’œil à leur patron (qui a dit Zombies ? Chut !).

Les animaux de compagnie qu’étaient nos chats ont eu droit à un charme magique, et servent désormais de caméras animalières aux elfes (bienvenue dans un monde où l’on ne fait plus confiance aux matous… bravo !).

Mais un mystérieux justicier, que l’on nomme “La Flèche”, a mis en place une sorte de résistance. Il prend un malin plaisir à ses actions coup de poing contre la nouvelle autorité.

Brenhaven est une contrée hautement magique et la tentation de s’en servir est forte. On peut donc facilement imaginer que les prisons sont pleines de Magico-Terroristes.

Du coup, les gamins qui naissent dans cette ville, naissent avec un talent mystique appelé Sorcelet. Ce talent va les aider à définir leur mode de vie et leur situation professionnelle, cela nous a énormément rappelé « Lanfeust de Troy », ce qui donne encore plus envie de jouer cette campagne à mes yeux.

Malheureusement, depuis quelques années, ces pouvoirs magiques n’apparaissent plus chez les enfants qui se trouvent dénués de Sorcelet.

Les Elfes, ces immondes salopards (excusez-moi je m’emporte), n’hésitent pas à kidnapper des enfants issus du métissage entre un Elfe et une Humaine. Ils emmènent ces chérubins dans leur satanée forêt pour faire des trucs étranges ; mais personne n’en sait plus.

 

Mais que joue-t-on dans Pax Elfica ?

 

Et bien, voici mon passage préféré !

Les joueurs incarnent le staff, au grand complet, de l’auberge de l’Épée. C’est de loin le meilleur endroit pour se rincer le gosier ou pour se remplir la panse. L’auteur nous propose donc de jouer des personnages pré-tirés, superbement écrits et illustrés, qui ont un vrai métier (chose rare dans le monde immense que sont les univers de jeu de rôle). 

Oui oui, vous m’avez bien lu, ils ont un job réel ; avec des horaires, un patron, un lieu de travail et un salaire. Les personnages joueurs pourront donc vaquer à leurs occupations et autres péripéties seulement pendant leurs heures de pause.

Moult détails de l’aventure se passeront pendant leur temps de travail dans ladite auberge. Les personnages prétirés proposés ont vraiment de la gueule et sont très hétéroclites. Ils ont tous leur propre métier et des caractéristiques singulières ; de plus, la majorité a son Sorcelet, ce qui les rend encore plus uniques.

 

Diesel ou Super ? Je réponds Hybride !

 

La campagne Pax Elfica est livrée avec le moteur « Clé en Main », souvent utilisé dans les autres sorties de l’éditeur.

Vous pourrez aussi utiliser, comme dit plus haut, le système de la 5e édition de Donjons et Dragons, qui est en OGL (Open Game License).

Toute la campagne est pensée pour être jouée avec DnD 5 et les efforts de transposition sont légion. On voit, de suite, l’immense travail fourni par l’auteur, pour nous immerger au mieux dans les règles de ce monstre qu’est Donjons et Dragons.

Vous pouvez donc choisir entre ces deux carburants ; même si je pense que cette campagne est hybride, et que vous pourrez l’adapter à votre propre système ou à votre moteur de jeu préféré.

Perso, je maîtriserai une partie avec DnD 5 (je ne suis pourtant pas fan du système de TSR).

Par respect pour le travail fourni, je ne peux que opter pour cette alternative-là.

 

Tout ce projet est magnifiquement et richement illustré par Elvire De Cock en ce qui concerne les illustrations couleur, par Christophe Swal pour les plans et illustration en noir et blanc, et par Maxime Plasse pour ce qui est des cartographies.

 

Et voilà ! Je ne saurais que vous conseiller de vous jeter sur cette superbe campagne qui vous promet des heures de jeu et d’aventures épiques.

Pour ma part, j’ai eu un réel plaisir à lire le PDF que « les 12 Singes » m’ont envoyé, et je n’en ai pas perdu une miette.

 

Alors, laissez-vous tenter !

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