Treize ans après la première édition de Geekopolis, Montreuil accueillait de nouveau une convention dédiée au jeu.
Un retour qui ne passe pas inaperçu… même si, dès les premières minutes, on comprend vite que la figurine occupe une place centrale (facilement 70 % de l’activité à vue d’œil).
Pour autant, Ludiverse ne s’arrête pas là. Entre les stands éditeurs et un pôle JdR d’environ 50 tables, il y avait de quoi faire… même si, soyons honnêtes, je n’ai pas vu grand-chose d’autre que le JdR.
PRÉPARATION
Pas de nouveau scénario pour cette première édition de Ludiverse.
Je voulais pouvoir m’adapter facilement à différents publics, donc je suis partie sur des bases que je maîtrise. Ils fonctionnent toujours aussi bien, mais mériteront d’être retravaillés et fixés proprement un jour pour que d’autres MJs puissent se les approprier (à voir si je les fais éditer un jour).
Depuis mon retour d’OctoGônes 2025, j’ai surtout continué à améliorer mon organisation. L’objectif est simple : être efficace, mobile, et ne pas perdre de temps à chercher mon matériel entre deux tables.
Aujourd’hui, tout peut tenir dans un sac à dos et je n’ai plus besoin d’un énorme classeur avec tout mes scénarios.
Les livres et l’écran du MJ sont mis dans un sac plastique (J’ai eu la frousse de ma vie lors d’une pluie battante, maintenant je les protège). À côté, j’ai une trousse à dés (D10) avec crayons pour les joueurs, une trousse pour les cartes PNJ, quelques flyers et stickers chats, puis ma trousse personnelle dans laquelle le sac en tissu marqué D10 rassemblent toutes les éditions de dé lié à Cats (dont ceux de la V1). J’ajoute ma piste à dés et mes classeurs quasi transparents.
Le gros changement, ce sont justement ces classeurs. ^^
J’en ai une quinzaine, chacun contenant deux scénarios rangés dans des sens opposés. C’est beaucoup plus lisible (les affiches de scénarios permettent de voir rapidement quel scénario j’ai dans le classeur) et rapide à manipuler, mais ça demande de la rigueur : si je commence à déplacer des scénarios sans les remettre à leur place, tout se dérègle très vite.
Côté fiches, je reste sur les pré-tirés du kit 18 races.
J’ai commencé à travailler sur des récapitulatifs factions, défauts, qualités et talents pour chaque pack (annoncés dans mon précédent retour), mais le design word sur 3 ou 4 pahges n’est pas idéal. L’idée à terme, c’est de réussir à faire tenir sur un recto-verso propre pour une utilisation fluide en table, avant de les proposer sur Itch.io.
En attendant, j’utilise toujours des annexes imprimées. Elles font le job, mais elles sont trop complètes : les joueurs posent des questions sur tout ce qui se trouve dans les annexes alors que je précisent bien que c’est juste pour les descriptions (Après, si ça les pousse à acheter ou mieux comprendre leur livre de Cats, C’est bien aussi.)
Seul point à corriger : elles viennent d’une version PDF non mise à jour. Il faudrait que je prenne la dernière version pour avoir les dernières corrections.
Avec l’accumulation de scénarios, un autre sujet commence à émerger : le choix des personnages.
Trouver le bon “paquet” devient presque stratégique. Certains défauts ou combinaisons créent beaucoup plus de jeu selon le contexte : une lubie bien placée peut faire toute la différence. À l’inverse, les systèmes de défauts créditeurs/débiteurs, comme le talent 6ème sens, deviennent plus lourds à gérer en démo. Surtout que je n’utilise jamais les cartes de faveurs.
C’est ce qui me pousse à réfléchir à la suite.
Je pense de plus en plus à proposer des pré-tirés avec davantage de fluff, comme dans mon scénario argentin, avec mini bios et intentions de jeu plus claires. L’idée serait aussi de créer des packs thématiques selon les scénarios, et d’anticiper les futurs besoins, notamment pour les USA avec les nouvelles races.
À tout ça s’ajoute mon kit habituel : t-shirt chat, un mini totebag avec un chat qui juge… et mes oreilles.
Dont une commence sérieusement à se faire la malle (il va falloir agir), heureusement que j’ai un set de secours à la maison.
En relisant mon retour précédent, je me rends compte que ma checklist de survie du MJ est presque complète.
Presque.
Parce que clairement, après ce week-end, je commence à envisager sérieusement les boules Quiès. On m’a parlé de modèles pour concert… je crois que ça va devenir un investissement utile. 😉
CONVENTION

Ludiverse est une toute nouvelle convention… mais dans un lieu qui ne m’est pas totalement inconnu puisque Geekopolis y avait fait également sa toute première édition en 2013.
Les 18 et 19 avril 2026, le festival s’installait donc au Paris Montreuil Expo, avec 12 000 m² dédiés aux univers ludiques : jeu de société, JdR, figurines, TCG, tournois… Une première édition ambitieuse, clairement pensée pour attirer large — même si, une fois sur place, on comprend vite que certaines communautés sont clairement plus représentées que d’autres.
J’ai appris un peu tard qu’il y avait une journée presse. Tant pis pour cette année, mais je tenterai probablement de m’inscrire sous la bannière D1000 et D100 la prochaine fois. Ça ne m’a pas empêchée de faire une actu en amont pour toucher un public plus rôliste et tenter de faire connaître l’évènement, ce qui a été relayé par Pierre Rosenthal ou Damien Coltice.
Ligue Ludique & pôle JdR
Niveau com, j’en ai entendu parler assez simplement, par un ami rôliste — preuve que le bouche-à-oreille fonctionne encore très bien.
J’ai donc été gratter à la porte de la Ligue Ludique pour demander une table pour faire jouer Cats, et au passage aider à remplir un peu le pôle JdR. Ma liste de MJs et auteurs parisiens a un peu baissé depuis Opale Rôliste mais j’ai quand même pu en amener 5-6.
Il faut dire qu’ils faisaient déjà une grosse partie du boulot : environ la moitié des tables tournait avec les MJs Ligue Ludique, et gérer un pôle d’une cinquantaine de tables reste un sacré chantier qui je pense n’étais pas aussi gros aux prémices de cet évènement.
L’organisation passait par Convention Rôliste (merci Scratchy pour ce site qui aide beaucoup de conventions), avec un système classique de validation des parties.
Un choix intéressant avait été fait : garder deux places sur chaque partie pour les inscriptions sur place. Résultat, parfois, des files d’attente assez impressionnantes sur place.
Et petit détail qui a son importance : les tables étaient bien numérotées… mais pas en serpent. Donc forcément, quelques joueurs perdus, et quelques fous rires pour les aider à se retrouver.
Ci-dessous quelques photos. Crédit : Jeuvodent









Organisation & accueil
Dès l’arrivée, on sent qu’il y a une grosse expérience métier derrière, notamment avec l’un des organisateurs qui a travaillé pour GL Events.
Les flux sont bien gérés, les entrées lisibles, et malgré l’affluence, ça reste fluide, ce qui est assez impressionnant.
Personnellement, comme je fais jouer plusieurs parties dans le weekend, j’ai moitié bénévolat moitié visiteur. On nous envoie un billet visiteur quelques jours avant, sauf que le samedi matin ça coince un peu. Il est 9h15, j’ai une partie à 10h… bon, tentative de passage express, j’attrape Jeuvodent dehors qui me recommande de voir ça avec la file bénévole stand etc. Ça se règle finalement assez vite, j’explique mon cas et on m’imprime un badge A4 bénévole JdR (avec photo, sécurité oblige). J’aurais pu juste prendre le bracelet visiteur, mais je comprends qu’il y a une vraie organisation.
Et évidemment, j’en profite pour offrir quelques stickers chats aux deux bénévoles trop adorables qui m’ont réglé mon souci pour être à l’heure — on ne se refait pas.
Côté bénévoles, mention spéciale aux hoodies verts Ludiverse… qui ne sont pas en vente 😭
Franchement, j’aurais acheté directement le mien s’il y avait eu la couleur verte. À la place, des versions noir/orange côté public, mais beaucoup moins séduisantes (question de goût, certes).
Côté confort :
buvette étonnamment fluide, avec café pour les bénévoles (mais pas d’eau, ça change d’OctoGônes)
et fait assez rare pour être souligné : quasiment pas d’attente aux toilettes femmes
→ indice : public très majoritairement masculin (à vue d’œil, facile 80 %)
Fréquentation, espace et positionnement
Le samedi affiche complet quelques jours avant avec environ 8000 personnes, et le dimanche suit de très près. L’objectif des 15 000 visiteurs semble atteint puisque le festival annonce plus de 16 000 visiteurs.
Mais du coup, une question se pose rapidement : l’espace.
Avec 12 000 m², ça fonctionne… mais c’est déjà dense. Par moments, on sent que les flux sont tendus, et que les allées ne sont pas toujours dimensionnées pour une telle affluence. Si je en remet pas en cause l’expérience de l’organisateur chevronné, je me rappelle que Octogônes avait dû réviser ses plans pour des questions de sécurité, avec des allées bien plus larges et grandes.
Côté contenu, le positionnement est assez clair une fois sur place : la figurine domine largement. Le JdR est bien présent (notamment avec le pôle 50 tables), mais reste secondaire dans l’équilibre global. Côté jeu de plateau, j’ai vu aussi des espaces, mais difficile de quantifier pour moi qui suit passée en coup de vent.
La communication en amont m’a semblé assez discrète côté rôliste. Peu de relais hors cercles déjà proches, peu de visibilité dans les agendas parisiens… à l’inverse d’une présence beaucoup plus forte côté figurines (notamment sur TikTok).
Résultat : un public plutôt expert, et assez peu orienté découverte ou familial.
C’est d’ailleurs assez drôle que des pro de la Ludopédagogie se soient plaint de cet aspect alors que la convention a toujours dit que c’était pour des passionnés, fait par des passionnés.
Je comprends l’attente, mais je pense que le positionnement était tout de même assez clair.
Concernant les stands jeu de rôles, j’ai un peu sondé si l’évènement était économiquement viable. L’opération semble avoir permis a beaucoup d’entre eux de rentrer dans leurs frais malgré les coûts (je n’ai pas pu savoir de combien), mais surtout de faire un bonne opération de communication.
Ambiance & bruit
Côté ambiance, difficile de nier que ça fonctionne : les stands sont pleins, ça circule beaucoup, il y a une vraie énergie.
Mais il y a un point qui ressort très clairement : le bruit.
Le niveau supérieur, entre les tournois, les tables et la foule, ressemblait vraiment à une ruche.
Même en ayant connu des environnements bruyants (y compris en staff sur des événements bien chargés comme les subparty dans le métro parisien à gérer la fanfare), là on atteint un niveau qui fatigue vite. Très vite.
Ça reste jouable, mais clairement éprouvant sur la durée. Ce que je trouve encore très supportable à Octogônes.
Au point où, pour la première fois, je me suis sérieusement dit que les boules Quiès (version concert) sont un investissement nécessaire. Des recommandations d’ailleurs ?
Le petit loot (je dis toujours que je n’ai besoin de rien…)
Évidemment, tout commence bien sauf que ... j’arrive sans boucles d’oreilles félines.
Ni une ni deux, direction le stand de Frimae… qui n’avait rien sur les chats, mais de très belles pièces quand même. Résultat : diversification du style (on s’adapte) et on ressort avec deux nouvelles boucles d’oreilles.
À part ça, entre cafés, bières sans alcool BAP BAP et repas, je suis restée plus que raisonnable. On a déjà tellement de jeu de rôle, que je choisis bien plus ce que j’achète (bon le rayon alternatif n’était pas là, ça a aidé).
J’ai quand même trouvé un nouveau petit bijou nommé Drama Lamas (Rabbit Hole / Arkhane Asylum), qui coche absolument toutes mes cases : drôle, absurde, fun.
Je crois que j’ai un truc avec les petits persos ou les jeux de rôle funs. Je me vois très bien le faire jouer un jour comme pour Nains et Jardins (Oui, j’aime les chats… mais j’ai aussi un passif avec les lamas, et un amour profond pour le mot “guanaco”.)
La preuve ci-dessous, en 2011, j’ai côtoyé pas mal de lamas en Amérique du Sud, le plus impressionnant, c’était ceux qui venaient manger les épluchures de légumes dans le Salar d’Uyuni en Bolivie (et les magnifiques photos de ce voyage mises sur flickr)


PARTIES DE JDR
Cette fois, je me suis préservé niveau rythme avec seulement des parties de 10h à 14h, pour un total de 4 tables. Je crois que je vais garder ce rythme avec Kaysersberg et Octogônes.
Sur le moment, je me suis dit que j’aurais peut-être dû en faire plus… mais avec le recul, entre les discussions et le bruit ambiant, je pense surtout que j’aurais fini avec une bonne migraine. Donc aucun regret au final.
J’ai donc animé 4 tables sur le week-end :
Samedi :
3 joueurs – Qui donne sa langue au chat ?
5 joueurs – Rififi et chamailleries au marché
Dimanche :
2 joueurs – Le manuscrit à 7 vies
5 joueurs – Qui donne sa langue au chat ?
Uniquement des scénarios maison, avec des retours très positifs. J’en ai profité pour mettre en avant les ouvrages, notamment Shutdown, qui attire toujours bien l’œil visuellement.
Petit regret quand même : ne pas avoir pris le kakémono Cats.
(Désolé Tony — j’avais un peu trop anticipé la galère du métro avec la foule.)
D’habitude, j’essaie de proposer un nouveau scénario en convention, mais là je manquais de temps et surtout de visibilité sur le public, avec une communication assez faible en amont. Je suis donc restée sur trois scénarios que je connais bien, certains presque sur le bout des griffes — notamment le premier, qui approche doucement des 11 ans.
Une des surprises du week-end, c’est la taille des tables.
Moins de joueurs que d’habitude, parfois 2 ou 3 joueurs sur les premières parties… et en fait, c’était vraiment super agréable. Plus de temps pour chacun, plus de jeu, plus de finesse. Je pense que je suis en train de basculer vers un vrai plaisir de jeu en petit groupe (même si, soyons honnêtes, 7 chats qui foutent le dawa, c’est un exercice super fun, mais très demandeur en énergie).
J’ai aussi eu la chance d’avoir de toutes nouvelles joueuses sur la deuxième partie du samedi. Ça devient de plus en plus rare d’être la première partie de jeu de rôle pour quelqu’un, et c’est toujours super intéressant d’avoir un mélange de joueurs. Et clairement, quand on aime les chats, on trouve vite sa place dans Cats.
Le dimanche matin, j’ai fait jouer Le manuscrit à 7 vies à deux joueurs, un père et sa fille, très investis et orientés enquête. Le bruit a parfois compliqué certaines explications, mais on a eu de très bons moments, des scènes assez drôles, et une résolution rapide — ils ont réussi à s’échapper avec le papier et la clé USB, évitant ainsi l’imprimerie.
Bilan rapide :
8 heures de jeu, 3 scénarios, 15 joueurs (6 femmes, 9 hommes).
J’ai eu quelques joueurs qui connaissaient déjà Cats, et même un jeune et une jeune femme qui envisageaient de le mener ensuite. Si ça leur a donné envie de se lancer, alors mission accomplie. 😊
RENCONTRES & COPAINS
Ludiverse a été un très bon prétexte pour voir du monde.
Retrouver des têtes connues de la Ligue Ludique, mettre enfin des noms sur des pseudos croisés en ligne (notamment des joueurs de ma future table Cats qu’on doit lancer depuis avril)… bref, le genre de moments qu’on ne remplace pas.
J’ai passé pas mal de temps avec Mathem et surtout Aranitha, croisé Philippe à qui j’ai soufflé une idée de convention — qu’il a lui-même relayée à Gabriel… et je sens que je suis doucement en train de me faire embarquer dans un nouveau projet. Voilà voilà.
Côté stands et éditeurs, je suis passée voir Leha Éditions avec Max (et la moitié), Didier Guiserix, Philippe Mocci. Toujours un plaisir de les retrouver même s’il semblait particulièrement rincé en fin de convention.
J’ai croisé aussi pas mal de monde — Manithou, Nafari, Frimae — mais je vais éviter le name dropping à rallonge juste pour en faire. ^^
Petit plaisir aussi : voir deux amis de ma table de RuneQuest (Michael et Frédéric), dont la campagne touche bientôt à sa fin. C’est toujours chouette de se croiser dans un autre cadre… et j’ai même réussi à garder un petit loot secret (des écocups) pour en glisser deux à Isabelle qui n’a malheureusement pas pu nous rejoindre.
Je n’ai pas pris beaucoup de photo, mais j’ai beaucoup apprécié le système de partage d’anecdotes sur le stand de la Ligue Ludique et parler d’un projet de journée jeu de rôle en octobre 2026 avec le Festival Wyrd.








Quand les oreilles prennent le dessus
Bon, parlons de ces fameuses oreilles.
Déjà, pour l’anecdote : elles ont survécu au week-end.
(Stéphane, je t’ai à l’œil — pas touche aux ciseaux.)
Mais surtout, ce qui m’a frappée cette fois-ci, c’est à quel point elles sont devenues… une marque.
Je le savais un peu, évidemment. Mais là, c’était très concret.
J’ai quelques personnes qui m’ont dit m’avoir reconnue car je suis active sur les réseaux sociaux. Comment ils m’ont définis ?
Pas par mon nom.
Pas par mes projets.
Par mes oreilles.
Du coup, pour certains, je ne suis ni Mélisande, ni Kinayla, ni “celle qui a fait ci ou ça”.
Je suis juste… “la femme aux oreilles de chat”.
Et en vrai ? Ils n’ont pas complètement tort. ^^
Ça me fait sourire, même si j’ai encore un peu de mal à intégrer le truc. J’ai presque l’impression que si je les enlève, on ne me reconnaît plus. (Comme Phy Rotsand avec son chapeau, finalement.)
Ce qui est assez drôle, c’est ce moment de flottement quand tu rencontres quelqu’un : tu vois bien qu’il y a un doute, une impression de déjà-vu… et parfois, ça fait tilt. Parfois non. Et c’est ok.
Il y a tellement de monde maintenant que retenir tous les noms devient compliqué. Alors les oreilles deviennent un repère, presque malgré moi. Les gens savent qu’ils m’ont déjà croisé, qu’ils m’ont déjà vu ou parlé (bien que sur le dernier point certains oublient encore plus facilement).
Et quelque part… ça me va plutôt bien.
Mais j’ai teeeeellement envie de faire un sondage, juste pour voir :
A/ Tu me reconnais… mais tu ne sais pas pourquoi
B/ Tu as vu ma tête passer sur les réseaux
C/ Tu ne me reconnais qu’à mes oreilles de chat
D/ Je sais qui tu es… mais ma mémoire a décidé de faire grève ^^
En conclusion ?
Deux jours intenses, beaucoup de choses à dire… mais aussi une vision forcément partielle, faute d’avoir vraiment exploré la partie figurines, qui reste le cœur de la convention.
Avec le recul, Ludiverse m’a laissé une impression assez claire : un événement ambitieux, déjà très solide sur certains aspects, mais encore en train de trouver son équilibre.
De mon côté, ça m’a rappelé par moments des souvenirs de Geekopolis — pas tant dans la forme que dans cette sensation de convention en train de prendre son envol.
Je souhaite sincèrement que Ludiverse continue l’année prochaine.
Je ne sais pas encore sous quelle casquette j’y retournerai (MJ, probablement, on ne se refait pas), mais si une chose est sûre, c’est qu’il faudra se positionner tôt : vu l’affluence de cette première édition, les places risquent de partir vite.
Parce que oui, malgré ses imperfections, Ludiverse a clairement le potentiel de devenir un petit rendez-vous incontournable du paysage parisien dans les années à venir.







